RELATIVES A WALCHEREN.
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qui sont sur les frontières que les badauds qui ne veulent point sortirde Paris.
» Napoléon. »
«Au ministre de la police.
»Schœnbrunn, 14 septembre 1809.
»Je ne vous ai pas autorisé à lever des gardes nationales dans toutela France. Cependant on inquiète la population en Piémont, où vousavez écrit qu'il fallait tout préparer pour la levée. Je ne veux pas qu’onlève des gardes nationales dans ce pays. C’est une grande question quecelle de savoir s’il faut une garde nationale en Piémont.
» Napoléon. »
«Au ministre de la marine.
«Schoenbrunn, 20 septembre 1809.
»Je suppose que vous aurez réarmé mes vaisseaux d’Anvers, et quevous aurez donné l’ordre à l'amiral Missiessy de se porter avec ma flot-tille pour balayer l'Escaut, en lui donnant carte blanche, et que ma flot-tille de Boulogne file sur Anvers. A présent que les Anglais m’ont faitconnaître le secret de l’Escaut, sur lequel vous avez tant de doutes,mon intention est de transporter ma flottille à Anvers.
» Napoléon.»
«Au ministre de la police.
» Schœnbrunn, 24 septembre 1809.
»Je reçois votre lettre dans laquelle vous me rendez compte que par-tout les cadres des gardes nationales sont formés. Je le sais et n’ensuis pas content. Une pareille mesure ne peut être prise sans mon or-dre. On a été trop vite. Tout ce qu’on a fait n’avancera pas duneheure la mise en armes de ces gardes nationales, si on en avait besoin.Cela produit de la fermentation, tandis qu’il aurait suffi de mettre enmouvement les gardes nationales des divisions militaires que j’avais dé-signées. Mettez tous vos soins à tranquilliser les citoyens et à ce quele peuple ne soit pas dérangé de ses occupations habituelles.