SATELLITES
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convertie en temps synoclique moyen, en supposant la plus grandetelle qu’elle étoit en 1760, et l’équation de la lumière proportionelleau rayon vecteur actuel de Jupiter, c’est-à-dire le rayon vecteur ellip-tique de Jupiter converti en temps à raison de 42' 46",o pour lamoyenne distance , mais diminué de la somme des équations sous-tractives de la lumière qui se trouvent dans les tables suivantes.
L’équation B est, à quelques petits termes près, la même que lagrande équation de la lumière de Wargcntin ( 2928 ) ; mais celle deM. de Lainbre suppose 42' 46" pour la distance moyenne de Jupiter ou8' i3"2o ( 2835) pour la distance moyenne du Soleil, et enfin 20",255pour l’aberration. Cette quantité a été donnée par un grand nombred’éclipses du premier satellite, que M. de Lambre a calculées; et celas’accorde avec les observations de Bradley ( 2832 ).
A la suite de l’équation B on trouve deux petites équations de la lu-mière dont on n’avoit pas tenu compte jusqu’ici ; elles dépendent desexcentricités de Jupiter et de la Terre.
L’équation C est, à quelques termes près, la même que celle deWargcntin (2937 ), seulement le terme principal y est de 3' 39" au lieude 3' 3o". La formule entière se trouve dans les mémoires de M. dela Place ( Mém . de Vacad. 1788, art. XVIII).
L’argument F est la longitude moyenne du premier satellite moinsdeux fois la longitude du second, plus la longitude de l’apside du troi-sième satellite.
L’argument G est l’argument F, dans lequel on a substitué l’apsidedu quatrième satellite à celle du troisième.
L’argument H sert ensuite à trouver la réduction, qui est toujoursadditive ( 2961 ), et la demi-durée ( 2970 ) : on auroit pu fondre cesdeux quantités en une seule, en prenant leur somme pour l’émer-sion et leur différence pour l’immersion. A coté de la demi-duréeon trouve un nombre N qui, avec l’argument C, sert à trouver dansune table à double entrée la correction des demi-durées, qui vient dece que l’attraction du second satellite change le rayon vecteur dupremier : la corde parcourue dans l’ombre répond à un temps plus'ou moins considérable; et cet effet est plus grand vers les nœuds quedans les limites, Cette correction est toujours de même signe que lademi-durée, soustractive pour une immersion, additive pour l’émer-sion. Le maximum est retranché d’avance de toutes les demi-durées.
On satisferoit un peu mieux aux observations anciennes en augmen-tant les demi-durées de 4", et aux modernes, en les diminuant de 3 7( art, 8017 ),