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Tome premier.
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237
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DE JUPITER.

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L’argument C est la longitude joviccntrique moyenne du premierjfsatellite moins la long, jovicent. moyen, du second, exprimée en dix |millièmes de la circonférence. Si l’on double cet argument et que'l’on y ajoute j 5 oo, on aura à-peu-près l’argument C de Wargentin,en retranchant toutefois le dernier chiffre à droite : ces nombres Csont diminués de la moitié de la plus grande équation du centre deJupiter.

Les argumens F et G servent à trouver deux petites équations incon-nues jusqu’ici et qui dépendent des excentricités des troisième et qua- |trieme satellites. La formule analytique de ces deux équations se trouve jdans le mémoire de M. de la Place ( art. XIX, Mém. ae 1788). |

L’argument H est la distance vraie de Jupiter au nœud du satellite , §en supposant l’équation du centre soustractive et au maximum. O11 1corrige en suite H en y ajoutant l’équation du centre actuelle , plus Jla plus grande équation du centre. La correction II est toujours le fcomplément à 006 de la première correction de B, et 3 o 6 est le dou-ble de la plus grande équation de Jupiter. Les arguinens B et H ontégalement besoin d’être corrigés de l’équaticn du centre de Jupiter ;mais ces corrections sont de signe différent ; voilà pourquoi la sommede ces deux corrections rendues toujours additives est égale à deuxfois i 53 , qui est la double équation de l’orbite de Jupiter.

La correction O, qui s’applique à l’argument C, est toujours la moi-tié de la correction de H.

Les corrections de B, C et H se prennent dans une même tableavec l’argument A.

Les argumens B , C, H, renferment aussi les perturbations de Jupi-ter qui peuvent altérer le mouvement annuel de 2 ou 3 parties.

Le nombre B a besoin d’une seconde correction, qui dépend del’argum. S , puisqu’elle n’est autre chose qnc l’équation du centre ac- :tuelle du Soleil, plus la grande équation du centre.

lia table des jours de l’année en parties décimales sert à faciliter lecalcul des perturbations qui sont données pour toutes les années, de-puis 166 o jusqu’à 1S20, de deux en deux dixièmes.

Ces perturbations ( ) 11e sont autre chose que la somme de la

grande inégalité de Jupiter, pag. 146, des équations II, III, IV, Y,VI, VII, VIII, IX, X et XI, pag. i 5 i à i 56 ; on y a ajouté la va-riation de l’équation du centre, tout cela converti en temps synodiquemoyen du satellite, et de plus l’effet des perturbations du rayon vec-teur de Jupiter sur l’équation de la lumière.

L’équation A ( 2920 ) renferme l’équation du centre de Jupiter ,

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