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Tome second.
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DES PETITES In£gALIT£s DE LA LUNE. 179

l'équation XXI dépend du double de l’argument de latitude moinsl’anomalie de la Lune.

1470. Indépendamment des trois grandes équations et des neuf,petites, dont j ai tâché de donner du moins une idée générale, il yen a encore quelques unes que Mayer dit avoir réunies aux précé-dentes ( quand il a pu les assujettir à un même argument), sur-tout

à l’équation de l’anomalie moyenne; il y en a d’autres enfin qu’il aregardées comme négligeables par leur petitesse , ou dont il n’a pudéterminer assez exactement la véritable quantité par les observa-tions, mais qui sont employées dans les nouvelles tables corrigéespar Mason en 1780.

1471. Maver, au moyen de neuf petites équations, combinées etajustées sur 200 observations de la Lune, tant de ce siecle-ci que duprécédent, étoit venu à bout dès \ j 5 ?> de représenter ces observa-tions de maniéré qu’à peine s’en trouvoit-il dix dont le calculs’écartât d’une minute et demie; aucune des erreurs ne montoit àdeux minutes, et le nombre de celles qui n’alloient qu’à quelquessecondes étoit considérablement le plus grand : ces tables furentimprimées plusieurs fois ; et il les perlectionna encore ( 1460).

1472. On peut voir la comparaison des secondes tables avec lesobservations dans la Connoiss. des temps de 1774, 1779 et 1783,et dans le tome VIII de mes éphémérides. Sur 1 i 3 y observationsl’erreur n’alloit que cinq fois à une minute ou un peu au delà.

Mais, dans les nouvelles tables que nous publions ici, l’erreurpasserarement 3 o f, ;car, sur 180 observations qu’on a données à la fin del’édition angloise de ces tables, iln’y en a que 7 où T erreur passe 3 oî f ,et ces 180 observations sont les seules des 1187 de Bradley (1824)où les tables corrigées en 1778 différoient de 20" de l’observation,et les nouvelles tables de 1780 sont plus exactes que celles de 1778 ;ainsi il paraît que , sur les 1137 observations , il n’y en a que 7 oùl’erreur aille entre 3 o ,, et 43 ".

1473. Voici les équations telles qu'elles résultent des nouvellestables que j’ai décomposées pour donner séparément celles qui sontréunies ensemble dans une même table.

Pour former les argumens de ces équations, on commence parchercher le vrai lieu du Soleil, par les élémens qui ont été donnésci-devant (1265, i3i2, i 33 o), ensuite le lieu moyen de la Lune, deson apogée et de son nœud (1479) pour le moment donné; le lieude l’apogée, retranché dulicu moyen delaLune, donne son anomaliemoyenne ; on applique ensuite à cette anomalie moyenne de laLune l’équation annuelle marquée A, qui vient des inégalités de