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Tome second.
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J 82 ASTRONOMIE, LJ v. VII.

ccmique; d’ailleurs il y a employé un tâtonnement fait sur les seules«observations 35 ( Mercure de sept. 1757 ). D’Alembert dit àpeu-près la même chose, en plusieurs endroits de ses Recherches,sur la nécessité d’avoir recours aux observations pour déterminerces coëfficiens ( III, 3 i ).

1477. Clairaut, dans le journal des savans ( déc. 1767 ), réponditque Mayer n’avoit omis dans ses tables aucune des équations quisont essentielles pourla longitude de la Lune , et qui ne demandentpas une extrême attention dans les calculs delà théorie; et cetteréponse indique encore que, dans les autres équations qu’on peutajouter à celles de Mayer, il reste quelque doute du côté de lathéorie : je sais d’ailleurs que Clairaut a fait un grand usage desobservations pour rectifier les coëfficiens de ses équations, et qu’ila varié beaucoup sur la valeur de quelques unes.

1478. On trouvera dans le XXÎI e livre la forme et les principesde ces recherches ( 3 626). Nous n’en suivrons pas le détail pourchacune des inégalités de la Lune, parceque ce détail est prodi-gieux, et qu’il exigerait des volumes ; on trouvera tout ce qui s’estfait là-dessus dans les ouvrages de Clairaut, d’Alembert, et Euler,savoir, dans la piece de Clairaut imprimée en 1752 et 1765, dans lathéorie d’Euler 1753 et 1772, et dans les Recherches sur différenspoints importuns du système du monde, par M. d’Alembert, 1754.On y trouve des tables de la Lune de d’Alembert; elles ont étépubliées de nouveau avec des corrections dans le second volumede ses Opuscules mathématiques en 1762, avec plusieurs nouvellesconsidérations sur la théorie de la Lune. Les volumes suivans deses Recherches et de ses Opuscules contiennent beaucoup de sup-plémens à ce travail. On peut ajouter à ces ouvrages primitifs ceuxde Mayer, de Simpson, du P. Walmesley, du P. Erisi, et sur-toutde M. de la Grange.

1 479* Elémens principaux de la théorie de la Lime tirésde Vobservation, selon divers auteurs.

Mouvement séculaire îpour cent années ju-Jlionnes, dont 2 5 sont \bissextiles, ou 36525 Ijours moyens. /

Képler et Horoccius,Newton, Flamsteed etHalley,

La Hire,

Cassini,

Mayer, premières tables,secondes tables,

M. de Lambre ( 1487),

10’

10101010î o10

7 0 48' 5 i"

7 5 o 257 5 o 1

7 49 ^27 52 207 53 357 53 12