MÉTHODE POUR TROUVER LES FETES MOBILES. sût)
demain ; clans tout autre cas , elle se fait le dimanche. Dans les an-nées bissextiles la fête de S. Matthias se célébré le n 5 février au lieudu 24, et sainte Honorine le 28. Dans le diocese de Paris, par unmandement de l’archevêque, et des lettres-patentes du roi, en fév.1778, on a supprimé treize fêtes, des 24 ou 2.5 février, premier mai,25 juillet, 10 et 24 août, 21 et 29 septembre, 28 octobre, 3 , 11 et3 o novembre, 21 et 28 décembre ; on n’a laissé que les fêtes sui-vantes: sainte Genevieve, 3 janvier; S. Jean , 24 juin; S. Pierre, 29;S. Louis, 25 août; S. Denis , 9 oct. S. Etienne , 26 décembre; S.Jean, 27 ; et quinze fêtes de mystères, sans compter deux demi-fêtes , l’octave de la Fête-Dieu et les Morts. On avoit remplacé dansl’avent quatre jours de jeûne , mais on les a supprimés totalement en1786. Quoique l’usage ancien soit de mettre le nom d’un saint à tousles jours du mois dans la Connoissance des temps , il y en a un grandnombre qui ne sont fêtés ni à Rome ni à Paris, mais dont les nomsse trou vent seulement dans le Martyrologe l'omain : l’édition de Paris,par M. l’abbé Châtelain, est la meilleure.On peut consulter sur tousces objets le livre intitulé , Ordo perpetuus dh'ini officii juxta rhumbreviarii ac missalis sanclac romanae ecclesiac. Ordinabat monachusBenedictinus e congregatione S.Mauri. Divione, apud Fr. Desventes,1759, in- 12 ; et, pour le diocese de Paris,les Rubriques générales quisont en tête du bréviaire, sur leq uel on compose chaque année lefireve Parisiense , à l’imitation de l’ Ordo divini officii , qui s’imprimepour l’usage du bréviaire romain.
1596. On peut simplifier beaucoup la construction des almanacspar le moyen des sept calendriers qui sont dans Y Art de vérifier lesdates , ou des trente-cinq calendriers que M. Jombert jeune a fait im-primer en 1785, et qui sont pour les 35 places différentes où Pâquepeut se trouver,
Des époques les plus célébrés, et de la maniéré d'en comp-ter les années,
1597. L’époque de la création du monde, suivant le P. Petau ,d’après les calculs de la Genese , paroît être à l’an 780 de la périodejulienne, 39843ns avant J. C. ( Doctrina temporum, tom. Il , pag.282 , édit, de 1705); ce qui fait 3983 suivant la méthode des astro-nomes (i 33 o). Mais il y a des Grecs , comme S. Clément d’Alexan-drie, qui comptent 56 24 ans.
L’ere des olympiades commence à l’année 3938 de la période ju-lienne, 776 ans avant l’ere chrétienne; ce qui fait 77 5 suivant la
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