. VII I.
, in’écrivoiten 1782 que,
264 ASTRONOMIE, LIV
premier interprété du roi à Constantinoplesuivant l’usage actuel , l’année turquecommence un jour plus tard que suivantla table de Gravius, et conformément àla table qui est dans Y Art de vérifier lesdates; et M. le Monnier, ingénieur duroi, in’écrivoit, « L’année 1202 a com-mencé le 12 octobre 1787, après le cou-cher du soleil ; en sorte que le samedii3 octobre a été le premier jour du moismouharrem ) » , au lieu que Graviuscompte le vendredi dont il y a en effetquelques heures qui appartiennent déjàau premier jour de l’année turque.
O11 peut voir la comparaison détailléedes calendriers et des époques, usitéschez les Romains, les Egyptiens, lesArabes, les Perses, les Syriens et lesHébreux; dans le commentaire sur lepremier chapitre d'Alfragan , ajouté parChristman à l’édition de i5qo in- 8°; dansRiccioli ( Chronol . reformata) ; dans Pe-tau, etc.
Du lever héliaque, cosmique, ou acronyque, de différentes
étoiles ,
Années del’hégire com-mençâmes.
Années grégor.
1205
10
sept.
1790
120 6
3l
aoû t
1791
1207
l 9
aoù t
1792
1208
9
août
i 79 3
1209
29
juil.
1794
1210
18
juil.
1795
12 11
7
juil.
1796
1212
2 6
juin
17 97
12 l3
i 5
juin
1798
12 14
b
juin
1799
12 l5
25
mai
1800
12l6
H
mai
1801
12l8
23
avril
18o3
1220
1
avril
i8o5
1222
11
mars
1807
1 224
16
févr.
1809
1604. Les poëtes elles auteurs anciens qui ont écrit sur l’astro-nomie, l’agriculture etl’histoire, parlent souvent du lever et du cou-cher des étoiles , qu’on a appellés apparentiae (342), et sur-tout dulever héliaque (201). Ces passages sont souvent obscurs et mêmepleins de contradictions ; c’est ce qui m’engage à donner ici les prin-cipes de cette matière , afin qu’avec un peu d’astronomie 011 puisseentendre ces auteurs, et même les éclaircir. Commençons par le le-ver héliaque de Sirius qui étoit célébré parmi les Egyptiens (270,65 q.) Nous avons sur cette matière un petit ouvrage de Bainbrigius,intitulé, Canicularia, augmenté par Gravius, et publié à Oxford en1648 : ce livre est fort rare actuellement. Le P. Petau a aussi traitécette matière {lib. III. Variar. dissertât, lib. 1 , c. 2 ; lib. VII, c. 1.)
1605. Le lever héliaque de Sirius, il y a 2000 ans, arrivoit enEgypte vers le milieu de l’été, lorsqu’après une longue disparition
cette