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Tome second.
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020 astronomie, liv. IX.

* ! TB ! QR. Mais TB et QR sont déjà connus parles deux opéra-tions précédentes ; ainsi l’on a le rapport de TS à SM , et celui de ladistance de la Lune à celle du Soleil; d’où Ptolémée conclut queTB est à TS, comme i est «à 1210 (Ptol. lib. V; Iliccioli 1 , 107 ).Riccioli réduit cette méthode aux réglés ordinaires de la trigono-métrie rectiligne ; mais j’ai mieux aimé indiquer ici la maniéré dontles anciens procédoient pour déduire le rapport des inconnues auxquantités données par les rapports de celles-ci entre elles. Cette mé-thode est expliquée dans M. Le Monnier, et dans Street; elle avoitété employée par Albategnius (cap. 3 o ); Régiomontanus ( Epit.Al/n. lib. V) ; Copernic (lib. IV , cap. 19 ) ; Longomontanus ( Astr.dan. lib.I; Theoricor. cap. 9); Bouliiaud ( A sir. phil. lib. IV). MaisLansberge fait voir que Albategnius, Copernic etTycho, s’étoienttrompés dans leurs données, et avoient admis des choses incompa-tibles et incohérentes ( Riccioli, 1 , 107 ).

1712. Tycho employoit la distance du Soleil de 2142 demi-diainetres de la Terie ( Progymn. pag. 97). Il dit ensuite que leséclipses de Lune prouvent suffisamment que la parallaxe horizontaledu Soleil est de trois minutes, mais en convenant que cette déter-mination n’étoit pas sans incertitude ( pag. 410 et 4^3 ). E11 effet, ildit ailleurs ( Progymn. pag. 414 ) qu’il a mesuré quelquefois avecsoin la parallaxe de Mars en opposition, pour savoir s’il étoit plusprès de nous que le Soleil ( comme cela devoit être, suivant 1 hy-pothèse de Copernic et la sienne ); et il ajoute qu il parlera , dans untemps plus convenable, de ce qu’il a trouvé à ce sujet : mais ce quime persuade que ses efforts avoient été inutiles, c’est qu il réfute en-suite (pag. 661 ) Th. Digges , qui avoit donné une méthode pourtrouver les parallaxes ( 1641 ); il lui oppose la difhculté qui îiaîtdesréfractions, et du mouvement propre de Mars; il ajoute seulementqu’il croit y être parvenu par un autre moyen dont il parlera dansune autre occasion : mais probablementTycho n’avoit point, sur laparallaxe du Soleil ou de Mars, de résultat dont il lût bien assuré ; ilavoit seulement adopté le résultat de Copernic.

1713. ' Képler apperçut, avec la sagacité qui lui étoit ordinaii'e,que la parallaxe de Mai - s étoit absolument insensible, à plus forteraison celle du Soleil : ill’avoit d’abord supposée de 2', il la réduisità une minute (Epit. astr. Copern. pag. 479).

1714. Halley, en rendant compte de l’observation du passage deMercure "sur le Soleil, qu’il avoit faite à l’isle de Sainte-llélenc, en1677 , jugeoit la parallaxe de 25 "; cependant il en trouvoit 45 ", encomparant le mouvement de Mercure en longitude, observé de 3 i f

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