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Tome second.
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& la ligne des centres TDS, et qui s’étendent jusqu’à la Lune, ouelles forment une projection de la Terre, égale à la Terre elle-même( 1782).

Soit NO (fig. ii 3 ) le diamètre de laTerre, perpendiculaire aurayon du Soleil, ou le diamètre du cercle d’illumination, c’est-à-dire, du cercle terminateur de la lumière et de l’ombre-, OAN l’hé-misphère de laTerre qui est éclairé du Soleil, OVN l’hémisphereobscur; OK, et NM, deux lignes dirigées vers le Soleil, et que jesuppose d’abord parallèles entre elles, puisqu’elles en different trèspeu (1782); XY un plan perpendiculaire à la ligne des centres etaux rayons du Soleil, que j’appellerai plan de projection; MGKFun cercle décrit sur ce plan , et qui soit parallèle et égal au cercle d’il-lumination; c’est ce cercle MK. que j’appelle cercle de projection(1791), parcequ’il est véritablement la projection ortographique(1810) du globe de la Terre, dans la région de l’orbite lunaire.

1823. Nous choisissons pour plan de projection celui qui est dansla région de l’orbite lunaire , et qui passe à la distance de la Lune ,quoiqu’on pût choisir d’autres plans qui passeraient ou par le Soleil,ou par la Terre (Mém. acad. 1744 , pag. 191); mais celui qui passepar la Lune est le plus commode, parceque le mouvement de laLune, et son diamètre, y sont tels que nous les observons réelle-ment de laTerre; le rayon même de la Terre y paraît d'une gran-deur connue, et donnée par les tables : c’est la parallaxe horizontalede la Lune. En employant un plan de projection, tel que le proposeM. le Monnier, d’après Képler, et Boulliaud ( lnstit. astron. pag.21 3 ), qui passe par le centre delà Terre, on est obligé de supposerl’œil de l’observateur placé dans la Lune, ce qui peut donner quel-que difficulté de plus à ceux qui commencent à s’occuper de cesmatières. Ayant choisi la région lunaire pour y placer notre pro-jection, voyons comment on doit y rapporter les parallaxes terres-tres.

Soit PCR l’axe de laTerre, élevé au-dessus du cercle d’illumina-tion (1816), ou du cercle terminateur, de la quantité PCN, égale àla déclinaison du Soleil. Soit ABDEle cercle ou parallèle diurne quedécrit, par le mouvement de rotation , un point de la Terre, tel queParis; AF, DG, dés lignes parallèles aux rayons du Soleil, et quenous supposerons aussi parallèles entre elles, puisque la différenceest insensible (1782). Ces lignes forment un cylindre oblique dontLa base est un cercle incliné : toutes les sections perpendiculaires àl’axe du cylindre sont des ellipses, puisqu’elles sont la projectiond’un cercle vu obliquement (i 8 i 5 ).