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Tome second.
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4 1 4 ASTRONOMIE , LIV. X.

point, il faut faire le même tâtonnement que pour le contact, en por-tant sur divers parallèles , et sur l’orbite , une ouverture de compaségale à la somme des demi-diametres, moins la douzième partie dudiamètre du Soleil, et ainsi des autres phases.

1942. Pour appliquer le calcul à ces opérations graphiques, ilfaudrait chercher la distance apparente des centres pour chaquelieu trouvé, par les méLhodes ordinaires (1S60, 1866 cm 1876), etrecommencer ce calcul pour deux ou trois ins tans, à chaque lati-tude, afin de reconnoître si l’on a trouvé exactement l’heure de laplus grande phase donnée, par exemple, l'heure où l’on y a observéle milieu de l’éclipse, et sa grandeur d’un doigt.

Faisant le même calcul pour différentes latitudes, 011 aura unesuite de points où doit paraître le contact des deux bords , et l'on.entracera la courbe sur une carte, comme celle de la planche XIV. Cecalcul serait long, mais on ne le Fût que pour un petit nombre depoints. D’ailleurs, on ne cherche communément ces lignes que parpure curiosité, pour avertir, dans les éphéinérides, les habitansdes pays où l’on peut espérer de voir une éclipse : cela 11e vaut guerela peine de chercher une exactitude plus grande que celle des li-gnes droites parallèles à l’orbite, ou des opérations graphiques dontje viens d indiquer la méthode. Mais, dans le cas où l’on voudraitmême calculer ces distances exactement, je crois (pie la méthodeindirecte que j’ai proposée au commencement de cet article, seraitencore pins courte que les méthodes analytiques.

1943. Il en est à-peu-près de même, quand on cherche le pointde la Terre qui doit voir le contact des deux bords au lever du So-leil. Comme plus grande phase, ce contact est Lout-à-la-fois le com-mencement, le milieu, et la hn de l’éclipse au lever du Soleil, quiarrivent en un seul instant. Le point G (fig. 132 ), où le cercle deprojection est coupé par la ligne DG du contact, est bien un pointoù l’on voit le commencement de l’éclipse au lever du Soluiî, maisil n’est pas exactement vrai que ce contact y s 0 * 1 P^ us grandephase. Ce point n’est pas non plus le plus méridional de tous les lieuxdelà Terre où l’on voit l’éclipse : il est nécessaire d'y 'appliquer lesmêmes opérations que pour les autres points des lignes de limites.M. du Séjour trouve, par un calcul rigoureux, qu’à 19° 3 . 6 ' 33 " delatitude australe, le contact étoit la plus grande phase, et arrivoitau lever du Soleil, à 6 h 6 ' 48", sous une longitude de 346° 3 ' 49".

1944. Quant au point le plus méridional de tous ceux qui ont vul’éclipse, on trouve qu'à 20° 5 ' 47" de laLi-tude , le contact est arrivéà 5 h 20' du matin, dans un lieu plus occidental que Paris de 3 h 2' ou