Band 
Tome second.
Seite
590
JPEG-Download
 

1

5pO ASTRONOMIE, 1 I V. XIII.

qui est perpendiculaire au plan du quart-de-cercle et qui passeroit

Ç ar le centre c sïl ëtoit prolongé. Cet axe tourne dans cl eux canons. Cet axe porte à angles droits une autre branche ON, chargée àsonextrémité a un poids N, capable de faire équilibre avec la pesanteurde la lunette LM, tandis que l’axe, par son extrémité voisine duquart-de-cercle, conduit le châssis de bois PRM qui tient à la lunetteen M. Le cdhtre-poids dispense l’observateur de soutenir le poidsdelà lunette quand il s’agit de l’élever, et empêche qu’elle ne chargeet ne fatigue le limbe de l’instrument. On place aussi une tringle clfqui supporte la lunette quand elle est verticale, par son extrémité f,ou, ce qui vaut encore mieux, par son extrémité d.

M. Aubert, dans son murai de Bird, a remédié aussi à la pres-sion de la lunette sur l’axe du centre, où le bout extérieur du tou-rillon, est fatigué ici par la moitié de l’effort de la lunette , et Bird l’afait de même à Oxford jlapiece delà lunette qui tourne sur le centre dumural, est prolongée et se termine par un levier, qui à son extrémitéporte un contre-poids : entre deux est un crochet qui supporte le le-vier, et par conséquent la lunette. M. Ramsden a fait la même chose;mais un peu différemment dans le mural de Blenheim.

233 1. L’extrcmité inférieure V de la lunette porte en-dessousdeux petites roulettes qui prennent le limbe du quart-de-cercle parles deux faces; la lunette ne touche presque le limbe que par cesroulettes, qui en rendent le mouvement si doux, qu’en lui donnantde la main un assez petit mouvement, la lunette parcourt toute seuleune grande partie du limbe, emportée parle contre-poids N.

Lorsqu’on veut arrêter la lunette à une certaine hauteur, on sesert d’une main, ou agraffe de cuivre T, qui embrasse le limbe ,dessus et dessous, et qui fait ressort par-dessous ; elle se fixe parune vis de pression qui la serre sur le limbe; alors en tournant la visde rappel, qui passe au travers de T, on fait avancer la lunette,jusqu’à ce que l’astre dont on observe la hauteur soit sur le lil ho-rizontal de la lunette; on voit alors sur une plaque X qui tient à lalunette, et qui porte un vernier ( 2342 ), le nombre de degrés et de- minutes, et même les quarts de minutes ; le reste s’estime facilementà 2 ou 3 " près ( 2345 ).

2332 . M. Bird , célébré artiste de Londres , a fait plusieurs quarts-de-cercles de 8 pieds de rayon ou 7 i pieds de France, un pourGreenwich, deux pour Oxford, deux pour Peters bourg et Manheim,et deux pour Paris ; feu M. Bergeret, receveur général des finances, enlit faire un au commencement de 1775 , qui a été acquis par l’écolemilitaire en 1786, et dont M. d’Ageleta déjà fait un grand usage;

1