l86 ASTRONOMIE, L I V. XVIII.
les équations qui avoient lieu ce jour-là. L’anomalie moyenne de Ju-piter étant alors de j 1 28° î environ , l’équation de son orbite étoit de4° /ii,' ^ addilive •, étant convertie en temps à raison du mouvementdu premier satellite , elle donne 04' 3 y" à ôter du milieu observé ; ilicste 8 h 33 ' 32 r '.
3 o 35 . La même anomalie de Jupiter nous apprend que la distancede Jupiter au Soleil étoit de 8079, et qu’elle étoit plus petite que lamoyenne 6201 , de 122; c’est ce (pie la lumière parcourt en 5 y"à raison de 8' 8" pour iooo(2835, 2982); ainsi il faut ajouter 5 y" {:mais il y a 2' 2" à ôter pour la plus grande équation de la lumièreprovenant de cette cause-là, afin que l’équation soit toujours addi-tive : ainsi nous ôterons 1 ' 3 " du milieu observé , et déjà dégagé de laseconde inégalité.
La distance de Jupiter à son opposition étoit alors de-~ du cercle ;ainsi la grande équation de la lumière étoit de 7' o” j additive , maisla plus grande est 8' 7" j qu’il faut ôter de toutes les époques; ainsiil reste 1' 8" à ôter de l’époque trouvée par observation; on a 3 k21' 21".
L’équation C particulière au premier satellite, et qui est de 3 ’ 3 o"(2936), avoit été à son maximum le 10 février 1 703; elle recommencetous les 437 jours ; elle se trouvoit alors de o' 27", additive à la con-jonction observée pour avoir la moyenne, en observant qu’il fautfaire au nombre C une correction dépendante de A (2907) ; mais ilfaut ôter les 3 ' 3 o" , c’est-à-dire la plus grande équation: il resteradonc 3 ' 3 " à ôter encore de la conjonction observée pour avoir lamoyenne comptée à la maniéré de nos tables 8 h 28 f } 8 ". 11 finit faire lamême opération sur les petites équations qui viennent des inégalitésde Jupiter, et qui montent à i 5 " qu’il faut ôter pour ce jour-là, eti' pour le maximum ; ce qui fait 1' \ 3 " à ôter de l’observation. Enfinl’on ôtera 17" pour la différence entre le milieu de l’éclipsenet la con-jonction (2951). Toutes ces soustractions étant faites, il reste 2' 8 1 *2 6’ 48"; mais comme dans les années bissextiles on écrit un jour demoins ( 3 o 28 ), on aura 1 1 8 h 2 6' 46" pour la première conjonction ,ou pour l'époque des conjonctions de 1764 ; elle diflere de 27-" decelle qui est employée effectivement dans les tables, parcequ’elle3n’ont pas été faites précisément sur cette observation, et que leserreurs des tables vont encore quelquefois même à une minute detemps. Dans la table des élémens (3o2Ô), les époques des quatresatellites ne sont diminuées que de la somme des petites équations ;l’équation A reste soustractive dans le premier demi-cercle d'ano-malie (2954 ). Toutes ces équations, nécessaires pour réduire une