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Tome troisieme.
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DES TABLES DES SATELLITES. l8 5

line révolution quand elle s’y trouve de trop, avec les argumens A ,B, C,des équations, qui correspondent à une révolution.

Si l’on prenoit pour époque une année commune, il ne faudraitpasse servir de la table des révolutions pour les années : par exemple,si à la conjonction de 17 y 5 , qui est o' 3 h 58 ' 39", on ajoutoit, pourcinq ans , o’ r i h 64' 18", on n’aurait point la conjonction de 1780; ilfaudrait en ôter un jour ( après avoir ajouté une révolution ), puis-qu’il y a deux années de 366 jours, y compris 1780*, ou n’a ôté qu’unjour à la 4 e année, et il en faut encore ôter un pour 1780 : on ne seraitpas obligé d’ôter un jour si l’on alloit de 1774 à 1779 , parcequ’il n’ya qu’une bissextile dans l’intervalle.

3 0 33 . Lorsque de 4 en 4 ans l’on esl: parvenu à une centièmeannée , qui, comme l’année 1800, est commune, au lieu d’être bis-sextile (1547), on ajoute un jour à la somme , ou au changementséculaire des conjonctions ( sans lien changer aux argumens A, B ,C ), parceque l’époque d’une année commune ne doit pas être dimi-nuée d’un jour , comme le suppose le changement des conjonctionsqui est dans la table, et qu’on a diminué d’un jour pour 4 ans. Sil’on prenoit un nombre d’années terminé par une bissextile, maisqu’on s’en servît pour un intervalle de temps , dans lequel il y eûtune année séculaire commune, comme 1800, il faudrait aussi mettreun jour de plus à l’époque sans changer les argumens. Mais si l’onôte une révolution , on ôte aussi les argumens correspondais , parce-que ce jour d’addition n’est plus une simple notation des tables, lors-qu’il nous transporte à une révolution différente.

3 0 34 . Il nous reste à expliquer la maniéré de trouver la premièreconjonction pour une certaine année ( 2954 ), et d’en conclure toutesles autres : il faut partir d’une observation ; je choisis celle du pre-mier satellite, dont l’émersion fut observée le 2 janvier 1764, parce-que c’est la première d’une année; elle fut observée en plusieursendroits ; le milieu est io h 23 ' 5 " du soir , temps vrai réduit au méri-dien de Paris, ou io h 27' 44” de temps moyen. Si l’on veut que l’équa-tion du temps soit toujours additive, il faut ôter 14' 42" qui est laplus grande équation du temps soustractive; et l’on aura ro h i3' 2,"pour le temps moyen de l’observation, compté à la maniéré des tablesde Wargendn.

Il en faut ôter la demi-durée de l’éclipse qui, calculée par les mé-thodes ci-dessus (2981), étoit i b 4' 5 i", la distance au nœud étantde 6o° 17', le demi-diametre de l’ombre i h 7' 55 ", et l’inclinaison 3 °18' | ; il reste pour le temps moyen du milieu de l’éclipse 9** 8' 1 1";d’où il faut déduire la conjonction moyenne, en y appliquant toutesTome III. ’ A a