'486 ASTRONOMIE, LIV. XXII.
gée vers le centre de la Terre, ne produit aucune perturbation , ilne reste que la force suivant AB ou suivant CS, qui lui est parallèle;cette force est (3594); il faut ôter la force du Soleil sur le centrede la Terre, qui est , et l’on aura la force perturbatrice M _
d-} dans la direction de la ligne des centres CS.csv o
3696. Pour simplifier cette expression , on considérera que ~—(CS—AK) -J , et —~p— = -+~ 3 A ( K a , M ( 36 a 5 ); donc la force per-
( CS \
—cW ) se f éduit à
3M- AKCS‘
3 697. Au lieu de la masse du Soleil M qui entre dans cette ex-pression - C y — , il faut y introduire la force centrifuge que nous
éprouvons sur la Terre vers l’équateur, et qui est de la gravité
des corps terrestres (3543 ). Si l’on appelle a le rayon de l’équateur,t le temps de la rotation diurne de la Terre, T la durée de la révo-lution annuelle et r la distance CS ; 011 aura M = ( 3572 ) ; et
par conséquent si l’on fait a = 1 , la force perturbatrice du Soleil surune particule A de Ja ierre — ou —-,—, exprunee en par-
ties de la force centrifuge terrestre , sera • AK.
3698. Ainsi cette force est proportionelle à AK, ou à la distancede chaque particule à la ligne CD ou au plan CKD du cercle d’illu-mination perpendiculaire au rayon SC. Nous rappellerons celle pro-priété quand il s’agira des mai ces ( 3 yjo). Lorsque AK devient égal
à l’unité, c’est-à-dire au rayon de l’équateur, l'on a -rp- pour la forceperturbatrice sous l'équateur ; c’est ce que nous appellerons y dansles articles suivans. Cette force du Soleil , exprimée en nombres ,est ^ — de la gravité totale des corps terrestres
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dont nous avons parlé ( 35 oi ) : c’est la force par laquelle le Soleiltend à détacher de la Terre, dans la direction CS, une particule si-tuée sous l’équateur.
3699. La force du Soleil sur un point de la Terre étant connue ,il faut trouver la force totale qui eu résulte pour faire incliner l’el-lipse entière du méridien : nous en conclurons celle d’une autre el-lipse dans une section quelconque, et enfin la force sur le sphéroïdeentier. Supposons donc une ellipse telle que FCN ( no. 3 oi ) : consi-dérons une ordonnée E C au diamètre O F , et nous chercherons la