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LIVRE VINGT-QUATRIEME.
DU CALCUL ASTRONOMIQUE
Par le moyen des observations f soit sur terre, soit sur mer.
L’observation a été le fondement de cette astronomie, les tablesen ont été le résultat; c’est pourquoi j’ai expliqué fort au long la ma-niéré d’observer, et de construire les tables : mais il reste à expliquerd’une façon élémentaire les diverses opérations par lesquelles onpasse de l’observation à la construction des tables. Si l’on joint à celales explications que j’ai mises au bas de chaque table , on aura toutce qui forme proprement le calcul astronomique. J’ai été obligé dele placer ci la fin de cet ouvrage, parcequ’il y entre des choses qui nese rapportent à aucun des traités précédens, et des notions qui sup-posent la lecture de ces mêmes traités.
4100. Nos logarithmes (a) ordinaires ne sont autre chose que laprogression arithmétique des nombres naturels, o, x, 2, 3, etc. placésà côté delà progression géométrique décuple, 1, 10, 100, 1000, etciAinsi, dans nos tables ordinaires de logarithmes, le nombre 1 est vé-ritablement le logarithme de 10 et le nombre 2 le logarithme de100. Comme leur usage est expliqué à la tête de toutes les tablesde logarithmes, je ne m’étendrai pas ici sur cette matière; mais jedonnerai l’histoire de nos tables de logarithmes, qui n’est pas dé-taillée dans les livres ordinaires.
4101. Neper, Napier ou Napeir (45 i), fut l’auteur de cette belle
invention, et il publia à Edimbourg en 1614 une table de logarith-mes (b) : Henri Briggsy professeur de géométrie à Oxford , lui proposa x
d’en changer la forme et d’en étendre les tables : il avoit déjà calculé
vers 1600 les sinus naturels des centièmes de degré, de même que
Âprôpoç , numerus ; AoyOç , sermo , ratio j parcequ’ils indiquent lesrais ons des nombres.
, (b) An account of tht life wrhings and inventions of John Napier j 1788 ,"in - 4 0 . Vu<z quorur.dam erud. virorujn , Th. Smith , commmtariolus de vita etstriptis Henrici Briggiï , 1707 .
Tome liy " K.kkk