DE LA BIBLIOTHÈQUE DE SAINT-VICTOR. 215
la vie, il est possible que le savant bibliographepantagruéliste ait été frappé du nom bizarre queportait le premier éditeur du traité de Senectute ,de Cicéron : c’est Jean Cubitensis, qui a publié àLeipsig les plus anciennes éditions de ce traité, àpartir de celle de 1503 :
« Marci Tullii Ciceronis, de Senectute liber, acricura et diligentia magis.tr i Johannis Cubitensis emen-datus. Lipsiæ, per Baçcalarium Martinum Herbi-polensem , 1503, in-fol. »
Le même libraire a donné de nouvelles éditionsdu texte revu par Jean Cubitensis, en 1507, 1509et 1514. L’analogie du nom de Cubitensis avecX Accoudouere n’a pas l’air d’être un effet du hasard.
Nous ajouterons que le de Senectute , connu plu-tôt sous son premier titre de Cnto major , a été tra-duit en français et souvent réimprimé dès la fin duquinzième siècle, sous ce titre : Le grant Cathon enfrancojs.
La bibliothèque de Saint-Victor possédait deuxou trois manuscrits d’une ancienne traduction dece traité, par l’infatigable translateur du quinzièmesiècle, Laurent de Premierfait. Voici comment lecatalogue mentionne cette traduction : de Senectutetranslatus de iatino in gai lient n anno Dotnini 'j 404ex precepto Ludovic! Borbonii , per magistrum Lau-reanurn de Premierfait. Pup. TT. n° 13. ( 1097-j
101. La Mus lu. ier e de Noblesse.
Ce titre de livre peut faire allusion à un des ou-vrages suivants :