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la Faculté rie médecine de Montpellier, Voici letitre primitif de cette traduction :
« Le régime très utile et très proufîtable pour con-server et garder la santé du corps humain. Sans lieuni date (vers 1490), in-4 gotli. »
Ce titre a été changé ainsi dans une édition queRabelais pourrait bien avoir eue sous les yeux à I’ab-bave de Saint-Victor :
« Le régime de santé pour conserver le corpshumain et vivre longuement : le souverain remedecontre l’espidemie, la congnoissance des urines,corrigé par plusieurs docteurs regens en medecineregens à Montpellier : avec une recepte pour con-server et garir de la grosse verolle. Paris, AlainLotrian et Denis Janol, sans date (vers 1 530), in-4goth. »
Rabelais professait peut-être une grande estimepour ce recueil de préceptes d’hygiène, mais, dansle ch. 13 du liv. III, il ne semble pas vouloir,comme l’a dit Le Duchat, se ranger à l’opinion deceux qui prétendaient que le chef de l’Ecole de Sa-lerne était né à Villeneuve, en France : quand il cite ledocte Villanovanus français, il désigne plutôt sous cenom Michel Servet, le célèbre auteur du traité de Tri-nitatis erroribus, qui avait publié l’ouvrage suivant :
« Michaelis Villanovani, Syruporum universa ra-tio, ad Galeni censuram diligenter expolita. Parisiis ,ex uffic.Sirn. Colinæi, 1537, in-8. »
Quoique YAccoudouere île Vieillesse, fabriquépar Rabelais, semble impliquer un ouvrage destinéà prolonger les jours des vieillards, en leur permet-tant, pour ainsi dire, de s’appuyer sur la clôture de