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Archevêques ï on en <flit encore plusieurs qui font à la têtedes dissérens Bureaux.
L’Assemblée va ensuite saluer le Roi, qui y envoie quel-ques jours après ses Commissaires , pour demander, au nomde Sa Majesté , le Don gratuit ordinaire *. Lorsque toutes lescérémonies sont finies , le reste des séances de l’Aísemblée sepasse à entendre le rapport de sagence précédente , à exami-ner & à arrêter les comptes du Receveur général , & à d'au-tres affaires particulières.
La durée des Assemblées est ordinairement fixée à deux ,trois ou quatre mois ; en forte que si le tems n’esi pas suffi-sant pour finir toutes les affaires , l’Assemblée va néanmoinsfaire au Roi la harangue de clôture, après laquelle les Prélatscontinuent toujours de s’assembler ; mais ils assistent auXséances fans rochet & fans camail, & viennent seulement enhabit long. Tous les Députés signent l’arrêté des comptes duReceveur général. On fait un département de ce que chaqueDiocèse doit payer pour sa quote-part du Don gratuit, & cedépartement est arrêté par tonte l’Assemblée. La signature ducontrat, pour le Don gratuit, se fait à la dernière audience quele Roi donne aux Députés ; & le Clergé présente ensuite lescahiers de ses demandes au Roi, concernant le temporel & lajurisdiction.
Outre ces Assemblées , il y en a d’exrraordinnires qui setiennent pour quelque affaire imprévue ou d’importance,telle fut celle de lôLr. Dans celles-ci , il n’y a d’autres Dé-putés du second Ordre, que les deux Agens ; mais on yappelle aussi les Députés des Provinces réunies à la Couron-ne , depuis PAssembléc de Poissy. On ne les appelle pointaux Assemblées ordinaires , qui regardent principalement lesimpositions à faire fur le Clergé, parce que ces Provinces enfont exemptes.
Le Clergé tient ses Assemblées dans le Couvent des Grands-Augustins , où en différentes occasions , le Parlement, laChambre des. Comptes , le Châtelet & des Commissaires,ont tenu auss leurs séances.
ASSEMBLEES Littéraires. M .de Montucla , à la page
* Comme les Décimes n’cntrcnt point dans les coffres du Roi, c’est pourcette raison que de teins en teins ii demande au Clergé des secours extraor-.'dinaires : c’elt ce qu’on appelle Dougrarur. Depuis Louis XIII, il ne s’estpoint tenu d’Aslétnblées, qui n’aic accordé de ces présens au Roi,
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