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on est porté à croire que ce travail immense, siutile, si désirable, divisé en plusieurs séries deVies, par nationalités et périodes caractéristiquesde l’histoire, pourrait être la belle et conscien-cieuse tâche de plusieurs hommes, dont l’expé-rience des affaires et une position sociale élevéeauraient mûri le savoir, le goût et le talent.
Ne serait-il pas désirable qu’un appel pûtêtre fait, à cet égard, à tant d’esprits distingués,que les révolutions jettent loin des affaires? ilstrouveraient, dans ce travail, une bien douceconsolation, et peut-être, une instruction nou-velle : quelles précieuses découvertes à fairedans les débris de l’humanité ainsi explorée !
X
Une espèce d’esquisse du programme généralde ce grand ouvrage, tel qu’il semble devoirêtre ordonné, peut donc avoir de l’intérêt.
Dans la première jeunesse, on est encore imbudes idées classiques que, peut-être, plus tard,on oublie trop vite, au milieu de la réalité, sou-vent dominante, des intérêts, des passions, etquelquefois des difficultés de la vie.
Eu traçant, avec tout le soin possible, ce!