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Tome II.
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gien d u ftoí, hiôrt ù Versailles ! e 14 août 1747. Son buste ,qui forme lin médaillon de matbie , semble présenté par le'Génie de la Prudence. Ce G nie est de bronze , de mêinequ une urne, qui est placte derrière avec plusieurs attributsde ia Chirurgie»

Ce morceau , qui est de VìnafJie , est parfaitement exécuté.M. de la Peyronie est celui de tous les célèbres Chirurgiensqui a montré plus de zèle pour le progrès & la perfection deson Art , & qui a fait le plus de dépose pour l’hom eur deson Corps, d mr il est le digne Chef. C’est à ses foins que l’onest redevable de Rétablissement de l’Académie Royale deChirurgie en 1731. 11 a, de plus, enrichi sa Compagnie delegs considérables. i°. II lui a légué fa Bibliothèque, qui étoittrès-nombreufe. a°. II lui a donné fa belle terre de Marigny,dont le Roi a fait l’acquisition pour le somme d? ìoooooliv.3 0 . Il a institué cette Compagnie sa Légataire universelle ,pour les deux tiers de ses biens. Les Maîtres en Chirurgie deMontpellier ont eu aussi une part considérable dans ses bien-*pairs : il leur a donné deux maisons qu’il avoir à Montpellier ,& les a Chargés de faire construire dans cette Ville un amphi-théâtre de Chirurgie s pour lequel il lent a donné la sommede rooooo liv.il les a, de plus, institués ses Légataires uni-versels pour un tiers de fcs biens. Son principal objet dans cesdifférentes dispositions , étoit de donner un certain lustre à laChirurgie, & de contribuer, de tout son pouvoir, à la gloired’un Art si utile à l'humanité.

COMÉDIE. On en attribue l’invcntion aux Grecs, aussi-bien que de la Tragédie ; mais leurs commencemens sm tégalement obscurs. II faut distinguer trois formes que pritla Comédie chez îcs Grecs, tant par le g 'nie des Poètes, queparles Loix des Magistrats , & le changement du gouver -nement populaire en celui du périt nombre ; d'où on a comptétrois différentes sortes de Comédie , la vieille , la moyenne& la nouvelle. La vieille , où il n’y avoir rien de feint ni dansles sujets, ni dans les noms des Acteurs. La movenne, où lessujets n’étoient point feints: c’éroient des histoires vérita-bles, mais les noms étoient supposés; & la nouvelle, quin’avoit rien que de feint, les Poètes en imagìnoient non-seu*lemenr les sujets, mais ils suppofoient aussi les noms.

A Rome, la Comédie futd’abord un spectacle très-grossîer,Sc digne des mœurs de ceux qui fy introduisirent, Comme nnacte de religion capable de fléchir la colère desDieux. Ce ne fut,dans les premiers tems, qu'une espèce de danse de Village

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