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la grande révolution survenue dans presque tous les Tiibu-*naux du Royaume, & enfin reconstitué à l’époque du rappeldes Parlemens.
On lit dans les Essais Historiques de M. de Saint-Foix , furParis , tom. II , pag. xG8 , qu’à la fin de la dernière audience,avant les jours gras, celui qui préside se lève, va à la tabledu Greffier , y trouve un cornée & des dés , commence lejeu , & le cornet passe ensuite successivement aux Conseil-lers, aux Avocats, aux Procureurs , aux Huissiers, & mêmeaux Laquais , qui continuent de jouer jtisqu’à la nuit ....Voici l’idée de M. de Saint-Foix sur cet usage. » Nos Rois ,» dit-il, avoienc des Fous en titre d’Office, Sc qui, étant» couchés fur Vétat de leur Maison, avoient leurs causes com-» mises à la Prévôté de VHôtel, &, par appel, au Grand-» Conseil. Ces Fous pour se divertir, pour divertir les autres,» ou autrement, se faisoient des procès, dont le Grand-Con-» seil renvoyoit apparemment la plaidoirie aux jours dtì» Carnaval ? de même que l’on plaidoit & que l’on plaide» encore , je crois , ces jours-là une Cause grajse au Châtelet» & au Parlement. Le Président du Grand-Conseil , après» avoir oui les Avocats , demandoit un cornet & des dés pour» décider des affaires ordinairement ridicules». Voilà la con-jecture de M. de Saint-Foix ; il avoue en même-tems qu’ellen’est appuyée fur aucunes preuves.
Bureaux du Grand-Conseil.
PURFAtI pour la communication des Requêtes en cassa-tion & révision.
-Pour les affaires Ecclésiastiques.
BUREAUX (deux) pour la communication des instances,pour les réunions de Justices ou Offices, & de Législation.
-Pour les affaires de Chancellerie & Librairie.
-- Pour I’examen des Demandes en cassation des
Jugemens de compétence, rendus en faveur des Prévôts, desMaréchaux , ou des Juges Présidiaux.
--Des Postes Sc Messageries. Voy. VAlmanach
Royal.
Bureaux des Commijjions extraordinaires,
BUREAU pour les affaires du Commerce.