RUE jxx
Âlai droit o port Saint Landri : 30Là demeure Guiart Andri,
Femmes qui vont tout le chevez ( environnent )Maignent ( habitent ) en la rue de Chevès. 31Saint Landri est de i’autre part,
La rue de l’Ymage 3a départ ( sépare )
La ruelle par Saint Vincent ( ejpece de serment pourla rime )
En bout de la rue descentDe Glateingni 34, où bonne gentMaignent ( demeurent ) & Dames o corps gent( gracieux )
La rue Saint Denis de la Charte. 3 J
En ving en la Peleterie 36 —
Mainte peine y vi esterie. {j'y vis beaucoup d’étoffeshistoriées : peine pannus )
En la faute ( au bout ) du pont m’aílìs.
Certe il n’a que trente-fìx
Rues contables ( qu on puise con pter) en CitéFoi que áoi Renedicite ( espece de serment )
50. C’cst cc qui depuis A été appelle ru: d'Enftr , pares que c’ est le quar-tier inférieur de la Cité.
3 1. On dit encore la rue du Chevet S. Landri, parce qu'elle conduit auchevet du Sanctuaire dr l’Eglise.
ìi & Z z. On volt que le Poëte a en vue une rue qui éroit dans laquartier des Ursins, ausli-bien que la ruelle. Cette rue de l image ne I»trouve ni dans Sauvai, ni dans le Catalogue des rues du quinzièmesiècle.
3 +. On diíbit au quinzième siècle de Glatigny comme à présent.
3 5. Ce doit être la rue dite à présent du Haut-Moulin.
3 6. EUe a auffî été dite rue de 1 , Vieille Pelleterie. Elle aboutit aSPont-au-Change , qui est celui dont Guillot parle.
Dans ces trente-six rues que Guillot compte en la Cité, il nerenferme tien de ce qui étoit dans l’enceinte du Palais; & l’on eA•bligé d’y compter lc port S. Landri pour une rue.