_Dominique. Voy. tom. 3 , pag. L- , font avec la
même zèle & la même édification, les Ecoles pour le»
M. Olitr , Sc depuis lui les Curés de cette Paroisse, ont toujourisoutenu ccs Sœurs avcc le plus grand xèle , Sc les ont beaucoup aidée#dans les commcncemcns, yar leurs libéralités. Cette Communautéfut établie solidement au mois de Septembre 1657, par les LettresPatentes du Roi , portant pouvoir de faire de nouveaux étabîisse-xnens dans ladite Paroisse, fans qu’il cn soit besoin de nouvelles, t Ilesfurent 1 nrégistrées au Parlement, le 17 Févjicr i 6 6 r- Les filles decette Communauté ne font que des vœux simples » Sc la Supérieur®se nomme Sœur aînée . Les Ecoles qu'eiies tiennent font les premièresSc les plus anciennes de la Paroisse , on y enseigne la Doctrine Chré-tienne, 2 lire Sc à écrire, & divers ouvrages, Sc les enfans y sontdepuis le maria jufqu’au soir, sans aucune rétribution: elles prennentaussi des Pensionnaires, Sc les disposent 2 la première communion. Elleslogèrent d’abord dans la rue du Oindre, ou elles unoient trois Ecoles.Depuis 1 7 z L, elles sont dans h rue Pot-dc-Fer , cu elles ont uneChapelle pour y conserver IcTrès-Saint Sacrement, & où elles ont leursépulture, 2 condition cependant qu’elles scroient assidues aux Osscesda Paroicte ; cc qu'elles observent avec beaucoup d* *cdisicaticn #
* Le Pore Nicolas Barré , Minime, ayant connu quelques fillesvertueuses qu’il trouva disposées 2 fe consacrer 2 Ptnsiruction desjeunes personnes de leur Cxe , dont U pauvreté ne leur permettoicpasd’avoir des Maîtresses qt.i pussent les inliruirc , assembla ces fiUe«charicábK'S en 167%-, Sc leur sic ouvrir la première de ces Ecoles.Le succès en suc si heureux, que piu-ieurs Curés de Paru s*empres-sèrent d'avoir de ces Ecoles dans leurs Paroisses. Trois ans âpres,c'elì-a-dire en 1681 , le Père Barré voyant le fruit de cet établis-sement , engagea quelques Maîtres d’F.coles 2 faire une pareille so-ciété p->ur l’inllructton des jeunes garpens pauvres L indigens* Lepremier ccabuíl-ment d? ceux-ci se fit au Quartier de Saint-Germa n-de>Prés. Les Maîtresses Sc les Maîtres de ces Ecoles, vivent en Com-munauté, sous la conduite de leurs Supérieurs, mais ne fonc poincde vœux. Les unes Sc ics autres soumirent de grandes traverses, quileur furent suscitées par les Maîtres & Maîtrefles d’Ecoles, qui étoiencmunis das Lettres du Chantre de P Eglise de P.ris. Comme PEglisede Paris a été la source des études dans cctta Ville capitale , lcChantie de cetre Eglise a conservé toute autorité sur les periresEcoles , c c les Maîtres Sc Maîtresses font obligés de lui prêter ser-ment, de le respecter comme leur Supérieur, Sc dc lui rendre uneparfaite obéissance. 1U ne peuvent, ni les uns ni les autres tcuiî