Le goût des spectacles se répandit dans la capitale. Outri jle théâtre des confrères de la Passion , «il y eut les théâtres des .clercs de la Basoche et des clercs du Châtelet, et le théâtre d«Halles, qui avait pour objet de diriger l’opinion publique dans (les intérêts du gouvernement. (
Les habillements des hommes avaient été sous Charles V , <Charles VI et Charles VII moitié d’une couleur, moitié d’uw 1autre ; on les appelait robes mi-parties. Charles VII aimait les <habits longs ; Louis XI fit reprendre les habits courts. « Lfl ihommes, dit Monstrelet , si faisoient les manches fendre di <leurs robes et de leurs pourpoints, pour montrer leurs chemisa 1déliées, larges et blanches, portaient aussi leurs cheveux silongs qu’ils leur empeschoient le visage, mesmement les yeux jet sur leurs têtes portaient bonnets de drap hauts et longs Ed’un quartier au plus; portaient aussi comme tous indifférem-ment chaisnes d’or, moult somptueuses; chevaliers et escu-liers, les varlets mêmes, pourpoints de soie, de satin et de ve-lours, et presque tous, spécialement es-cours'des princes, por-taient poulaines à leurs souliers d’un quartier de long, voire'plus tels y avaient, portaient aussi à leur pourpoint gros ma-hoitres (espèce de coussinets rembourrés), pour montrerqu’ils fussent larges parles épaules, qui sont choses vaines etfort haineuses à Dieu . » Les dames avaient, l’hiver commel’été, des robes de menu vert, ou de petit-gris fourrées d’her-mine. La reine Isabeau mit à la mode les hautes coiffures ap-pelées, par Jouvenel des Ursins , des cornes merveilleuses ,|hautes et larges. On ne se servait que de chemises de serge.Isabeau fut honnie parce qu’elle avait deux chemises de toilefine. r.
Voici un acrostiche que l’on composa sous le règne de *•Louis XII pour le blason de la ville de Paris : ;
-a aisible domaine, L
>■ moureux vergier, C
?8 epos sans danger, v
■— ustice certaine. I’
c/5 cience haultaine, é