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cette salle, dans laquelle se donnent les fêtes les plus gaies.Musard n’y est plus; mais on pourrait dire que son nom etses traditions, que l’on a fidèlement suivies, portent bonheurà cet établissement, une des plus joyeuses réunions d’hiver deParis .
LE WAÜXHALL, rue de la Douane, 24.
LE PRADO, place du Palals-de-Justice, remplace l’hiverla Closeme des Lilas, dont il reproduit fidèlement les allures,les danses et les physionomies.
LA SALLE BARTHÉLEMY, rue du Château-d'Eau, 20. !Ce bal est le rendez-vous des peintres, des sculpteurs, et desacteurs et des actrices des boulevards. Le lundi de chaque -semaine, il y a concert à la salle Barthélemy.
LES CONCERTS DE PARIS , rue du Helder, 19. — Moyen- >liant 1 fr. d’entrée, on peut tous les jours passer une soiréefort agéable à entendre de la bonne musique et des chanteurspassables.
Il y a encore d’autres Salles de Concerts , parmi lesquellesnous citerons : la Salle Hertz, rue de la Uctoire, 38 ; — I 3Salle Saxe, rue Saint-Georges ;— la Salle Sainte Cécil*.rue de la Chaussée-d’Anlin; — la Salle du Bazak Bons*'Nouvelle, etc. |
Nous arrêtons là notre nomenclature des délassements pari' \siens. Il nous semble qu’elle occupe assez de pages dans notre jpetit volume pour prouver que la capitale de la France est b fville la plus gaie et la plus agréable du monde. :
Félix Fréville.