?So BARBïÈRÏS.
dans l’établissement tenu par MM. Tryaire et«fctirine , rue Saint-Lazare, n°. 8d.
Bals. Il se donne à Paris beaucoup de balsdepuislaSaint-Martin jusqu’à la mi-carême.On remarque, parmi les bals publics, ceux duPrado, à l’ancien théâtre de la Cité ; duWauxhall d été; du théâtre Molière, rue St.-Martin ; du Wauxhall de l’Ermitage d’hiver,rue de Provence, près celle du Mont-Blanc ;du Cirque des Muses ou du Hameaude Chan-tilly, rue Saint-Honoré,n°. 91; du Salon desRedoutes, rue de Grenelle St. Honoré, u". 40.On estadmis, par des cartes d’invitation, a iXbals de l’Athénée des Etrangers , rueNouve-Saint-Eustache. Les plus fameux sont les balsparés et masqués donnés à l’Opéra pendant lecarnaval. Pendant la belle saison, les sociétéschoisies vont danser au Rennelagh, à l’entréedu boisde Boulogne , on se répandent dans lesfêtes champêtres des environs de Paris ; labourgeoisie se rend au bal du Jardin Doria,rue du faubourg du Temple ; de Tivoli , rueSaint-Lazare, n°. 77; de la Chaumière, boule*vart du Mont-Parnasse.
Bastringues. On a donné , depuis quelquetemps,ce nom aux jardinsetanx maisons oùle peuple va danser et boire le dimanche ; il yen a dans tous les faubourgs; les plus icnom-niés sont ceux de la grande Profonde , auxChamps-Elysées ; du grand Salon, faubourgdu Temple; de l’Ermitage , faubourg Mont-martre.
Qarr'èr.’s. Ci^quanlo-sjx barrières , dont la
/