lîARÏUKÏlüS. .Il
detination est de loger les percepteurs desoctrois , sont placées à l’entrée des grandesroutes et des chemins qui conduisent à Paris .Les fermiers-généraux dirigèrent la construc-tion de ces édifices • mais au lieu de portestriompbalesannonçantl’abord d’une immenseci lé j on vit sortir à grands frais des massesénormes dont quelques-unes présentent deloin une apparence imposante et pyramidale,mais qui, vues de près, n’offrent pour la plu-part que des colonnes sans proportion, desfrontons sans appui,des bossages grossiers , etun oubli tolal des règles que les Grecs et lesRomainsdonnèrentàl’architecturedans leursmonumens publics. On distingue seulementparmi elles la barrière du Trône, dont la dé-coration consiste en deux bâtimens carrésdont les facadessont terminées par une cor-niche avec consoles , surmontées de quatrofrontons et d’un ornement circulaire. Maispourquoi voit-on s’élever près de la routedeuxcolonnes isolées qui, nageant sans objetdans le vide des airs, ne décorent rien ,semblent perdre , par leur maigreur appa-rente, tonies leurs proportions et manquentleur effet? Le propylée de la barrière Saiut-M artin présente par ses dispositions une sy-métrie plus agréable.Placé entre deux routes,ou milieu d’une demi-lune , il estaccompagnéde quatre pavillons placés à l’entrée des bar-rières de Pantin et de la Yilleltc. Le principalmonument terminé, à quelques détails près,offre j dans son pourtour, quatre péristyles eu