CAFÉS. 3g
çonnent les voyageurs les jours de dimancheset de fêtes, s’il y a affluence. Le prix ordi-naire dans la semaine, pour Versailles et Saint- Cloud , est depuis 20 jusqu’à 40 sous ; il s’élèvesouvent le dimanche pendant l’été à 3 francs,et quelquefois même surpasse ce prix. Lesvoitures pour Versailles , Saint-Cloud , Saint-Germain et tous les lieux au couchant deParis , stationnent à l’extrémité du quai desTuileries. Les cabriolets pour Saint-Denis ,Montmorency ettous les endroits au nord deParis , sont placés rue de Mably, près la porte Saint-Denis : ceux pour Vincennes , Chareu-ton et les communes au levant de Paris , rueJean-Leausire, près la porte Saint-Antoine;et ceux qui desservent les lieux situés aumidi de Paris , stationnent rue d’Enfer, prèsla place Saint-Michel .
Cafés. On nese borne plus dans cesétablis-semens à servir tout le jour du café , du cho-colat , des bavaroises, de la bierre , des li-queurs , du punch, du thé , et des glaces ; ils’y fait le matin d’excellens déjeuners à lafourchette , composés de viandes froides, decôtelettes et d’œufs frais, avec de bon vin.Les cafés qui jouissent de la plus grande ré-putation sont, au Palais-Royal , ceux de Foi,du Caveau, des mille Colonnes et de l’ancienThéâtre Montansier; de la Régence , placedu Palais-Royal, pour les joueurs d’écheci;Manoury, place de l’Ecole , pour les joueursde dames ; sur le boulevard des Italiens, lecafé Hardi, pour les déjcftners à la fourchette