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tares sont commodes, et maintenant fort pro-pres; mais leurs chevaux usés ne sont pasvifs. On peut les prendre à la course et àl’heure. Les courses s’étendent sur tous lespoints de Paris , jusqu’aux barrières : on lespaie 3o sous depuis le matin jusqu’à minuit,le double depuis minuit jusqu’à 4 heures ;10 sous de plus si minuit sonne pendant lacourse: mais on ne peut faire arrêter les co-chers, ni les détourner de leur route ; il fautalors les payer à l’heure, dont la première sepaie » francs , et les suivantes 3o sous. Danstous les cas on ne saurait payer moins d’uneheure. Lorsque l’on veut faire sortir de Paris ces voitures , il faut traiter de gré à gré avecles cochers, qui 11 e sont soumis au tarif quedans l’intérieur des barrières. Toutes ces voi-tures sont numérotées intérieurement et ex-térieurement pour faciliter la réclamation desobjets qui y sont oubliés, et faire retrouverpar la police les cochers contre lesquels ily a des sujets de plaintes.
Casernes. Ce sont des édifices spacieux ,commodes, salubres et construits la plupartavec magnificence : on en compte vingt-quatre ; la plus remarquable est celle desGardes-du-Corps , quai d’Orsay. Les autres ,sont rue de Babylone, rue du Petit-Musc, ruede Clichy,rue du faubourg du Temple, rue dufaubourg Poissonnière , rue Neuve Sainte-Geneviève , rue de la Pépinière, rue Popin-court , rue du faubourg du Roule , granderue Verte ,rue St.-Jean de Beauvais , etc.