8a ISLE SAINT-LOUIS.
gouvernement. Ce n’est que d’après leur re-connaissance qu’il leur est accordé nu visaou un permis de séjour à Paris . Ces visane sont accordés aux sujets des puissances nonreprésentées, que sur une attestation de deuxbanquiers , ou de deux personnes notoirementconnues. On paie dans les hôtels garnis aumois ou à la quinzaine , mais sans y com-prendre le feu ni la lumière. Le prix des ap-partemens est toujours en proportion de leurbeauté , des avantages du quartier et de l’af-fluence des étrangers ; ce qui les fait changerfréquemment de valeur. Les principaux hôtelsgarnis sont ceux de Cérulti , rue d’Artois ,n°. i • celui de Rivoli , cul-de-sac Dauphin ,n°. 5 ; Grange-Bateüèic , rue Fiuon , n°. a;hôtel des Départemens do Rhin et Moselle ,place V endôme ; de Courlande , place LouisXV5 de Galle, rue du Faubourg St.-IIonoré ,place Beauvcau ; des Princes , rue de Riche-lieu , n°. 109 , etc.
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Isle Saint-Louis. Avant l’année itiiq il yavait au levant de la Cité deux îles séparéespar la Seine , à l’endroit où est à présent l’é-glise Saint-Louis. Lapins grande, qui était laplus voisine de la Cité,se nommait Vile-Notre-Dame , parce qu’elle appartenait à son Cha-pitre , et celle à l’est l’Ile aux Vaches, parceque l’on y menait paître des bestiaux. Loprojet de réunir ces deux îles , de les revêtirde quais , et de les réunir aux autres parties