L'ennemi re-poussédans ses atta-ques au nordde l’Ognon.
50 les dernières cartouches.
par ses vivres, n’arrivera que plus tard sur le champde bataille et nous la retrouverons sur la rive gauchede l’Ognon, coopérant très efficacement avec le20° corps à l’enlèvement de Villersexel.
La 3° division (général Bonnet) qui, malgré l’im-minence de la lutte prévue, avait été cantonnée àMonlbozon et Tbienans, reçut du général Billotl’ordre de forcer sur Esprels ; mais, elle ne put arri-ver à temps pour être engagée.
L’artillerie de réserve guidée par le commandantBrugère vint s’aligner entre l’artillerie divisionnaireet le village d’Esprels, couvrant de son feu la régioncomprise entre Autrey et Marast et envoyant utile-ment ses obus dans Moimay. Son rôle fut excellent.
Les attaques directes ou tournantes tentées parles Allemands sur tous les points de la positionéchouèrent devant la bonne altitude de la d p0 divisiondu 18° corps.
C’est d’abord un effort sur Marast qui est facile-ment repoussé par le 42° de marche. A deux heures,une seconde attaque sur le même point a le mêmesort.
A un seul moment, ni situation devint difficilepour nos jeunes troupes. Vers une heure, von derGollz tente sur le bois des Brosses, que nous avionsoccupé après avoir refoulé l’ennemi, un effort éner-gique avec le 34° poméranicn. Le bois est à moitiéenvahi : les deux compagnies de chasseurs et la com-