( jv.mer en-voyé pourgarder laligne de re-traite.
Murelie inter-rompue surSalins.
U)4 LES DERNIÈRES ('. A RT 0 U Cil E S .
mettre en tête de colonne pour tenter une trouée. »
Le général Itorcl voit Bourbaki, qui parait enfinchanger d’avis : on va rester sur le Doubs ; maisce revirement dure peu.
Les premiers incidents de la retraite ne prenaientpas bonne tournure. A la nouvelle de la surprise deQuingey, Bourbaki avail confié à Cremer le com-mandement de trois divisions : la sienne, la réservegénérale, la divison Ségard (.‘1° du 20 e ), avec missiond’empôcher l’ennemi de nous déborder, en le devan-çant sur les routes du sud à Saissenay, Clucy, Ccr-nans, Tliésy, (irange-Daneval, Andclot et Supt.
Le colonel Poullet, nommé commandant de la divi-sion Cremer, se porta le 24 à Cléron, tandis queCremer s’établissait à Ornans avec les deux autresdivisions. Dans la nuit du 24 au 25, il expédia aucolonel Poullet l’ordre de partir à quatre heures dumatin, de marcher par Fcrtans, Amancey, Deservil-lers, Salins, et de se saisir des cols de Villeneuve, deSupt et d’Audelot. Pendant ce temps, la division Sé-gard marchait sur Salins cl la division Pallu de laBarrière sur Levier. Malheureusement, le sous-offi-cier de cavalerie chargé déporter l’ordre s’égara, restaquatre heures et demie en route et n’arriva à Cléronqu’à sept, heures du matin, 25 janvier (t). Retardfuneste! La division Poullel, mise en route vers
(I) Il y a 7 kilométras il’Oniiuis à Cléron.