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AUTOUR I)E BESANÇON.
et-Loire). Une contre-attaque citasse l’enneini dubois de la ltaille.
A la suite de la démarche du général de Rivière,Rourbald avait eu une courte velléité d’énergie. 11sembla comprendre que la situation aventurée de la4 e division de réserve lui offrait l’occasion d’un beaufait d'armes. Le 25, il donne l’ordre au 18 e corps detraverser Besançon et de s’élever sur le plateau ; avecces trois divisions, il se propose de se jeter sur l’en-nemi et de le refouler au delà du Doubs. Cette opé-ration appréhendée des Allemands réunissait toutesles chances de succès, puisque nous aurions combattutrois contre un, —l’ennemi ayant en outre une lignede retraite très précaire.
Le 18 e corps se met en mouvement; mais cettemarche par des débouchés rares et resserrés, par ceverglas désolant, s’éternise; le général en chef devientlébrile; cependant il persiste et il lnite le plus qu’ilpeut 1 interminable délilé. 11 pensait être prêt le 2(iau matin, et le 2(5 au soir, le corps arrive à peine surle plateau. Ces contre-temps ne paraissent pas détruireles résolutions de Bourbaki. Le 26, à 1 h. 45 du soir,il télégraphie à Gambetta :
« Je fais occuper les débouchés de Salins et lespassages de la Loue. J’avais chargé le général Brcs-solles de faire garder les défilés du Lomont. J’apprends
Le cercle seresserre. —P> o u r h a k i.prépare lareprise (lesdélités.