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Les dernières cartouches (janvier 1871) : Villersexel - Héricourt - Pontarlier / Henri Genevois
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LES HEKN1EUES C Ail T O U C11 ES .

reproduire, à faire couper les ponts en arrière, pourforcer à la défense à outrance. »

Et quand Paris sest rendu : a Si le suprême bonheurde sauver Paris nous échappe , écrit Chanzy à Gam-betta, je n'ai pas oublié qu après lui , il y a en-core la France , dont il faut sauver l'existence etl'honneur. »

Ges sentiments exprimés dans un tel langage etappuyés defforts surhumains, ne sont-ils pas la plusdure condamnation de Bourbaki? Ce malheureux n'aquune circonstance atténuante : son coup de pisto-let. Oui, son coup de pistolet;!... Sans doute des rai-sonneurs impitoyables auront beau jeu à démontrerquun tel acte est interdit à un général en chef ; quele désarroi qui en allait être linévitable conséquencenous fit perdre vingt-quatre heures dun temps irré-parable ; que ce coup de désespoir devait avoir unerépercussion déplorable sur le moral des troupes...Il faut être plus humain... cette immense détressemorale appelle une immense pitié.

Et cest dans une auréole dindulgence et de misé-ricorde que Bourbaki apparaîtrait définitivementdans lhistoire, et sa grande infortune masqueraitpeut-être ses grandes fautes, si sa carrière se fûtterminée.

Pour le malheur de cet homme, son coup de pis-tolet ne fut pas une abdication. La paix signée,nous le retrouvons commandant létat de siège à