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Les dernières cartouches (janvier 1871) : Villersexel - Héricourt - Pontarlier / Henri Genevois
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LES CAUSES DE LA CATASTROPHE. 283

sur les champs de bataille, ne revendique pas lemonopole du patriotisme; mais il a eu le monopolede la prédication patriotique.

Non point telle fraction du parti : luniversalité.

Cette attitude qui a fait en 1871 le mot républicainsynonyme de partisan de la guerre nationale a étéune des causes de la défaillance temporaire des élec-tions de février. Mais, par un juste et prompt retour,linstinct, national sest ressaisi. La reconnaissancedes masses pour ceux qui avaient maintenu le dra-peau a ramené, dès le mois de juin 1871, toute laFrance à la République; car la République a étéfondée définitivement dans la volonté populaire dèsle mois de juin 1871 : à partir de ce moment, rienna pu ni affaiblir, ni arrêter la conquête morale dela France par lidée républicaine.

Cette guerre nationale na pas été préconisée seu-lement par des « apôtres », comme on la dit ironi-quement : presque tous les généraux qui sétaientconvenablement battus la réclamaient et croyaientau succès final : Chanzy, Rebilliard, Pallu de laBarrière, du Temple, de Pointe de Gévigny, etc., etc.Ce nétait donc pas une utopie.

« Les chiffres qui figurèrent dans le rapport établipar lamiral Jauréguiberry furent reconnus exactspar la commission. Ils permettaient de constater, ditle général Thoumas, que si la guerre nétait pas