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la dite lettre; il n’est pas vraisemblablenon plus, qu’ils ayent su si positivementle jour, puisque s’ils en avoient été as-sures, ils ne nous auroient pas reproché, I.eS' - Jourdain dcman-
comme ils ont fait sans fondement, qu’on da de sortir; le magistrat
, , . . x i . le lui permit; lea bour-
a pas voulu laisser sortir M' Jourdain . r
L m ^ geois refusèrent de le
de cette ville, pour avertir la garnison , . .
" r o laisser passer, il retourna
d’Huningue de cette marche, lequel on ^ rhôtel de ville pouraurait pas arrêté, s’il ne s’était pas dé- s'en plaindre et le S’sisté lui-même de sa demande, à cause ’Wuta Commandant de
de la grande alarme causée dans la ville la bour g colslc «--tant en--, ... , , tre dans la chambre du
par ce passage des Allemands; ils n au- .
" > conseil, vint lui dire que
roient pas non plus en ce cas laissé , r . . t ,
•t r les choses etoicnt chan-
surprendre leur garde a Bourgfelden, g e CS et qu’il ne pouvaitmais ils auraient pris d’autres mesures sortir, on voulut appa-à l’approche des Allemands; ils auroient remment qu’il fut temomdonné le signal sans délai et n’auraient ‘' c î olepas attendu jusques au lendemain entre6 et 7 heures; l’on ne peut pas nousimputer la faute, de ce que les troupesAllemandes nonobstant nos précautionsont exécuté leur passage par notre ter-ritoire, parce qu’elles ne l’ont pas prisau passage ordinaire a Augst, que nousavions garni d'hommes, mais au dessousdu pont appelé hulfftenbroug, le queln’a jamais été gardé par nous jusqu’ici,mais seulement par des troupes auxiliairesdes Cantons lorsqu’ils sont venus à nôtresecours; quoiqu’elles eussent pu passerpar plusieurs autres endroits, ainsi qu’ilest dit ci-dessus.
Apres cette violation de nôtre terri- Le Corps helvctiqn«toire faite par le passage des Allemands, * sa,t T01r P ar •* httr«