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et de l’areu des dites parties il n’arrive aucune perle n’ydiminution de terres du côte des Contractants: et si les

états Catholiques souffriroient quelque dommage sur ce point,

le Roi s’oblige de les en indemniser par préalable, et d’unemaniéré dont ils paroissent satisfaits.

XL1X

Rede, welche der Graf dü Lüc an die katholische Tag-

saßung in Lucern richtete.

Den 13. Christmonat 1713.

Von der Druckschrift in Dürsteler'S Toggenburgcr Krieg. Bd. IX, S. 939. Auf derStadtbibliothek in Zürich. Mst, E. 9, 'S. 829. Bd. X, S. 396.

Magnifiques Seigneurs.

Le zele qui m’a jusqu’icy attiré à ros assemblées n’a jamais

eu d’objet plus consolant pour moy que le motif qui vous

assemble aujourd'huy Vous avez esté témoins de ma douleurà la veiie des maux qui ont affligé vostre Patrie. Vousm’avez veu appliqué avec ardeur à chercher avec vous desremedes propres a les soulager. Quelle joye ne dois-je pointsentir en vous voyant vous mesmes serieusement occupez,non seulement à les guérir, mais à en prévenir les rechutes,en cimentant plus fortement que jamais parmy vous, cetteheureuse union, qui fut toujours le plus ferme rempart devostre liberté, et dont la Religion aussi bien que la sainePolitique, font un devoir indispensable, à tous ceux que lemême culte et les mêmes Autels doivent unir dans les mêmesveiies et dans le même interest.