Clareus. — Topographie de la NouvelleHéloïse.
En approchant de Clarens, je me rappelais lespages brûlantes de Julie; mais quel fut mon éton-nement de tomber dans une espèce de petit port,nu, laid, mal situé, près d’un torrent à peu prèsdesséché et rempli de rocailles ! Jamais le barond’Étange n’a pu avoir de maison au milieu de ceshuttes, je doute meme qu’il eût été possible d'ycélébrer les noces de la Fanchon; M. de AVolmarn’eût guère pu s’y livrer à ses expériences agro-nomiques, et les fleurs d’iris du jardin de Julien’ouï jamais dû y croître. Tel est le privilège du