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CLAHE.NS.
Lc 8 habitants de Clarens ont donné au coin lemoins sale de leur village le nom de Bosquet; c’estun amas de grosses pierres couvertes de lierreet de ronces. Une fermière madrée, afin de débiterson lait, son beurre et ses œufs, avait aussi faitmeubler, d’après la Nouvelle Héloïse, quelqueschambres du Chalelard qu’elle montrait aux voya-geurs sensibles comme le cabinet de toilette deJulie et les appartements du baron d’Étange. Maiscette spéculation n’a pas réussi, et l’établissementest tombé.
Lord Byron consacre plusieurs strophes deChilde-IIarold à célébrer Clarens. «C’est là, dit-il,« que l’amour possède un trône dont les Alpes« sont le marchepied. » Avec toute la crédulitéenthousiaste d’un touriste, il admet cette topogra-phie de la Nouvelle Héloïse, quoique Itousseau lui-même, à deux reprises, eût averti qu’elle étaitgrossièrement altérée (1). Mais il est impossible dene pas relever, sans l’indignation la plus vive, lanote qui accompagne ces strophes. Lord Byronprétend qu’un petit bois appelé aussi le Bosquetde Julie a été coupé par les moines du Saint-Ber-
(1) V■ 1(3 deux préfaco de Julie.