Voiturin,
Je m’arrangeai, à Genève, avec un voiturin pourme rendre à Milan. Celte manière modeste de voya-ger est au fait, en Italie, la plus commode. On n’apas, il est vrai, toujours bon souper, bon gilc el lereste; mais le voiturin se chargeant de toute la dé-pense, on est moins importuné par le matériel dela vie. Duclos, avec la dignité des gens de lettresde son temps, recevait du vin, de l’huile, du cho-colat et autres denrées des ministres et grands sei-gneurs chez lesquels il avait logé ; mais ces maniè-res-là ne sont plus de notre goût, et malgré le régime