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LE FORESTIERE*
d’un jour à Lyon, à Turin, à Gènes et k Florence.Les personnes qui désirent quelques douceurs deplus payent cinq cents francs; elles ont un repassplendide à deux services, et le choix des meil-leures auberges. Le gouvernement, par sa malle-poste et ses dix bateaux à vapeur qui partent régu-lièrement de Marseille Jcs 10, 20 et 30 de chaquemois, vous jette à Civita-Vecchia et à Naples ensix ou sept jours, et pour environ cent écus; maison est transporté comme un ballot. Cette voie n’estpréférable que pour les voyageurs à congé limité,ou superficiels. Le voiturin Janin, de la rue Git-le-Cœur, est très-regrettable. C’était un hommeexcellent, le modèle des voiturins, plein de soinset d’attention, auquel même il fut confié des en-fants en bas âge, et qui les conduisit de Romeà Paris avec une sollicitude presque maternelle.M. Levy Cadet a de belles, de commodes voitures,et il parait honnête et accommodant. Il est aujour-d’hui seul dans cette rue Git-le-Cœur qu’animaitjadis la population cosmopolite des voiturins. Sesdéparts sont beaucoup plus rares, tant cette ma-nière fructueuse de voyager va chaque jour décli-nant (1).
(I) Le prix du voiturin en Italie est d’ordinaire, par place,