LE FORESTIERE.
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Les Anglais, h force de scènes et de train, ontcontribué à l’amélioration des auberges d’Italie : ilspeuvent prétendre à la gloire de les avoir réfor-mées; elles sont, en général, devenues fort toléra-
de 12 à 13 frawes j>ar jour. Quand on prend la voilure entière,il y a par jour et pour chaque place vacante, la réduction d'àpeu près 4 francs, prix de la nourriture et du logement. Oufera bien de ne pas comprendre dans le traité la bonne-main{buona-mano ou mancta), et de se réserver de la donner sui-vant que l'on sera content. Cette précaution est surtout nécc^p*«aire pour les petits trajets, qui deviennent parfois d’une len-teur infinie, tandis que l’appât rémunérateur de la bonne-mainvous asservit le cocher et le rend docile et complaisant. Laproportion est à peu près d’un cinquième du prix convenu avecle maître voiturin.
C’est un mauvais arrangement que d’avoir sa propre voitureet de charger seulement le voiturin de fournir ses chevaux. Sonsle prétexte des montées ou de la pesanteur de votre carrosse, ilrenouvelle beaucoup trop les chevaux ou les bœufÿdc renfort,et il revient parfois plus cher que la poste.
Cette dernière manière de voyager sera toujours préférée parles étrangers opulents, parce qu’elle est la plus rapide, et quela voiture, sorte de logis ambulant, dérange moins leurs habi-tudes et leur besoin du confortable.
Afin de ne pas trop répéter les mêmes règlements pour leservice des postes dans les différents Etats, relativement à laquantité des chevaux et au genre des voitures, nous croyonsque les indications suivantes peuvent suffire :
Aux voitures à deux ou quatre roues, sans impériale, avecune petite malle, on attelle deux chevaux, et trois aux voituresou chars avec impériale, malles et trois voyageurs.
Les berlines ou calèches, avec impériale, malles et quatrevovageurs, exigent quatre chevaux. Quand le nombre des voya-is.