H ygiene.
Il faut se conformer, autant que possible, auxhabitudes, aux usages et au régime des habitantsà qui la constitution atmosphérique les a faitinstinctivement adopter. Mais le voyageur devra segarder du souper, périlleux surtout dans les lieuxhumides ou voisins de la mer, et que la sagessedes anciens avait évité. Un déjeuner matinal, undîner peu tardif suffisent; les trois ou quatre repasdu logis, sans compter les libations de thé avectartines du soir, sont de trop, et produisent desdérangements d'estomac, des lièvres, des dyssen-