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teries et autres malaises. L’alimentation surabon-dante du Nord ne convient point au climat del’Italie, ;i la fatigue et à l’agitation du voyage. Elleest modifiée par les Italiens riches qui vivent à lafrançaise. Le diner de quatre ou cinq francs, im-pose dans les grands hôtels, avec ses sept ou huitplats, est trop copieux. Le chocolat pris au caféforme un salutaire et economique déjeuner qui,avec le pain et le beurre, ne revient pas à dix sous.Il est impossible de ne pas appeler de l’arrêt dontle spirituel auteur de la Physiologie du Goût afrappé les chocolats d’Italie, quand il déclare que« ces chocolats conviennent peu aux Français;en général, le cacao en est trop rôti, ce qui rendle chocolat amer et peu nourrissant, parce qu’unepartie de l’amande a passé à l’état de charbon. »Les chocolats de Milan, de Florence, de Turin, deRome et de Naples sont très-bons ; le caraque enest aujourd’hui beaucoup moins brûlé que jadis.Les amateurs font préparer chez eux le chocolat,et l’on doit avertir les personnes scrupuleusesqu’il ne rompt point le jeûne.
Les excellentes salaisons italiennes, plus natu-relles, moins épicées que les nôtres, n’ont point
l’inconvénient de produire, comme dans le Nord,
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