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CAMPAGNE DE BOURGOGNE.
recevait, le 25 à 2 heures du matin, l’ordre d’aller occuperla ligne du chemin de fer sur la rive gauche de l’Ouche»entre Yelars et Plombières: elle devait se masser sur lavoie ferrée elle-même, son arrière-garde s’appuyant à lagare de la première de ces localités.
La colonne, forte de 1,200 hommes environ, se mettaiten marche dans l’ordre suivant:
Compagnies franches de Gray, espagnole, égyptienne;
Bataillon des Alpes-Maritimes ;
Francs-tireurs volontaires du Rhône.
La position assignée était occupée à 5 heures du ma-tin. Vers 7 heures du matin, quelques cavaliers ennemisen reconnaissance donnaient l’alerte à l’adversaire. Lesavant-postes de la 2 e brigade badoise s’avançaient aus-sitôt.
Le bataillon des Alpes-Maritimes, les francs-tireursvolontaires du Rhône, les compagnies égyptienne et espa-gnole engageaient le combat.
Le général Bossak-ïlaucke arrivait vers 10 heures etdemie. Il faisait replier ses troupes en arrière de la gare.L’ennemi en profitait pour gagner du terrain ; mais, àmidi, le général Bossak-Haucke reprenait l’offensive. Lesavant-postes badois, forts de 4 compagnies, soutenus parune section d’artillerie, étaient repoussés ; à 3 heures dusoir, la démonstration qu’on avait voulu faire dans la direc-tion de Plombières et de la vallée d’Ouche, paraissait suf-fisamment accentuée. On espérait avoir réussi à détournerl’attention de l’ennemi du point choisi pour tenter pro-chainement l’attaque véritable.
La l re brigade regagnait, en conséquence, ses canton-nements de Pont-de-Pany.
Le quartier général de l’armée des Vosges s’établissait