CAMPAGNE DE BOURGOGNE.
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Tout le terrain des combats de la veille était abandonné.Les bois situés entre Pasques et Lantenay restaient seulsoccupés, ainsi que le village de Pasques, par la 2 e bri-gade (Delpech), qui. couvrait la retraite'. 2 bataillons du42 e régiment de Garde mobile de l’Aveyron, arrivés la veille(26) à Lantenay, lui prêtaient leur concours. Enfin laP 0 brigade (Bossak) avait ordre de les soutenir en cas debesoin 1 2 .
Deuxième engagement de Pasques (27 novembre). —Vers 10 heures du matin, l’ennemi arrivait à l’improvisteen présence de la 2 e brigade qui se gardait mal. Celle-ci,toutefois, se déployait rapidement tout entière en tirail-leurs saris soutiens ni réserves; elle engageait le combat.Le 1 er bataillon de Garde mobile de l’Aveyron 3 la soutenait,aussitôt. La l rc brigade marchait au canon.
La résistance durait environ 3 heures. Mais l’ennemiengageait de front 7 bataillons, 1 régiment de cavalerie,2 batteries légères et une lourde ; en même temps illançait, de Plombières, un fort détachement de 3 ba-taillons, 4 escadron, une batterie légère sur le flancdroit des troupes chargées de couvrir la retraite del’armée.
Celles-ci se repliaient, en conséquence, à travers boissur Sombernon.
Mais les francs-tireurs volontaires du Rhône, dirigés parle commandant Tainturier, tentaient encore un retour of-
1. 1 er et 2 e bataillons de l’Égalité de Marseille, Guérilla marseillaise, Guérilla«l'Orient, 3 compagnies franches.
-■ Le général Ilossak-Haucke venait d’être appelé en conférence à Tours etle lieutenant-colonel Bruneau, des Alpes-Maritimes, commandait la brigade.
3. C00 combattants (le 2° bataillon n’entrait pas en ligne). Le l 0ï batailloneut 12ô tués ou blessés, 19 disparus.