CAMPAGNE DE BOURGOGNE.
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Retraite de la brigade Relier. — Le soir même, l’ennemirétrogradait derrière la Drée * 1 * * . Le lendemain, il gagnaitArnay-le-Duc et se dirigeait sur Dijon. Les troupes signa-lées par le commandant du XIV 8 corps, étaient celles dugénéral Grémer, nouvellement entrées en ligne, et la bri-gade Relier allait se heurter à elles dans sa retraite.
État de situation de l’armée des Vosgesau 1 er décembre (matin).
Commandant général. — Général GARIBALDI.
Chef d’état-major général. — Colonel Bordone.
t re brigade. — Commandant : gén. BOSSAK-HAUCKE.
Chef d’état-major : Paul Vichard. Gfiwitts, Hommes.
Etat-major. 7 »
1 er bataillon des Alpes-Maritimes (Bruneau) ... 23 847
42 e régiment de gardes mobiles de l’Aveyron (Wil-
lamme).•. 53 3,035
Éclaireurs de Gray (Neveux). 1 25
Chasseurs égyptiens (Pennazi). 4 59
Francs-tireurs volontaires du Rhône (Tainturier). G 76
— du Midi (Goût). 1 26
95 4,068
Total . 4,163
significative. En outre il place, ainsi que nous l’avons fait remarquer, le récitdu combat du 30 novembre à jNuits après celui du combat du 1 er décembre àAutun, de telle sorte que l’esprit est porté à ne pas saisir dans quelle mesureces deux événements ont réagi l’un sur l’autre, spécialement en ce qui con-grue la retraite du général Keller. Aussi y insistons-nous.
1. Les Allemands avaient mis en ligne au 1 er décembre :
1 brigade, 1 compagnie, 1 régiment de dragons, 1 batterie lourde et 2 bat-
teries légères; soit environ 6,000 hommes et 18 pièces.
Voir la situation de l’armée des Vosges au 1 er décembre.