CAMPAGNE DE BOURGOGNE. .
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c peut espérer maintenant que, dans quelques jours, cettei armée (de Lyon) sera prête, mais c’est plus long que
« cela n’aurait dù être et je m’attendais à mieux.Vrai-
« ment le Sud-Est ne prend pas assez de part à la défense.t Quant à Garibaldi, j’éprouve une difficulté toute spéciale« à le renforcer. La plupart des mobilisés auxquels je« m’adresse, refusent absolument d’aller auprès du gé-« néral.
c Je viens encore d’essuyer un refus péremptoire de« Besançon, qui aurait pu et dû me fournir 4,000 à 5,000« mobilisés pour Garibaldi. »
VI. — Combat de Nuits (18 décembre). — Retraite dela division Crémer sur Beaune. — Retour de la divi-sion badoise à Dijon.
Pendant que le Gouvernement préparait ainsi active-ment les éléments d’une offensive puissante vers Belfort,l’inaction de l’armée des Vosges forçait à l’immobilité lestroupes que nous avions en ligne au sud de Dijon.
L’ennemi ne s’expliquait'point cet état de choses nou-veau. Il penchait même à croire qu’un mouvement, ana-logue à celui que la I re armée de l’Est avait effectué, venaitde se produire.
Situation d'attente de la division Crémer. — Mais ledégel succédait brusquement aux froids et le généralBressolles prescrivait au général Crémer de concentrerses troupes pour effectuer, de concert avec le généralGaribaldi, l’attaque précédemment décidée contre Dijon.La majeure partie de la division Crémer se groupait enconséquence autour de Nuits (14 décembre). Toutefois,