244 GUERRE SUR LES COMMUNICATIONS ALLEMANDES.
teurs du Bois-Poinsot, défendues par 1 bataillon du 32 eet 4 pièces de 4 (capitaine Aubrion 1 ). Il était repoussé etrejeté sur Villars-Fontaine, où le feu de nos pièces ne luipermettait pas non plus de demeurer. La batterie ennemie,établie au nord-est de Meuillev, était forcée de changer deposition. Elle rentrait en action plus au nord. Mais l’adver-saire, énergiquement accueilli, renonçait à prononceraucune attaque nouvelle sur nos derrières. Il cédait leterrain et n’arrêtait sa retraite qu’à Perrigny, à 5 kilo-mètres au sud de Dijon.
En même temps, le détachement ennemi en marche surConcœur (1 bataillon, ’/ 2 escadron) renonçait à franchir leravin profond et difficile du Meuzin. La section de 4, enbatterie à la Bergerie, battait le plateau de Concœur etfaisait subir à ce détachement des pertes sensibles. Il éva-cuait en conséquence ces hauteurs et, profitant d’un ravinqui descend vers l’est et le défilait à nos vues, il s’achemi-nait vers Nuits.
2 e MOMENT.
Défense de la ligne du chemin de fer. — Mais l’ennemi,arrêté vers l’est par la difficulté de franchir un largeespace découvert sous le feu énergique dirigé contre lui.ne tardait pas à se renforcer.
Vers 2 heures, le gros de sa colonne principale arrivaità hauteur de Boncourt. Le général de Gliimer envoyaitaussitôt deux bataillons de renfort aux troupes de Bon-court et de la Berchèreet 1 bataillon à celles d’Agencourt.Puis, profitant aussitôt de l’élan moral imprimé à sestroupes par l’entrée en ligne de ces forces, il donnait lesignal de l’attaque générale.
1. Le capitaine Aobrion fat blessé vers 3 heures.