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1 (1752) Une Introduction à l'Architecture, un Abrégé Historique de la Ville de Paris, & la description des principaux Edifices du Faubourg St.Germain
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27g ARCHITECTURE FRANÇOISE, Liv. IL

Kótéî < 3 a Sc dune frise circulaires qui renferment un cartel dans lequel est une inscription. Cegenre de décoration dont nous n avons que trop d exemples, est une licence qui

.doit séviter dans toute ordonnance régulière, pour les raisons que nous avons

-)a observées plus dune fois. Les murs de face qui accompagnent cette porte fontornés de chaînes de refends dont les intervalles font revêtus de tables saillan-tes dune proportion assez convenable à lOrdre moyen qui préside dans la déco-ration de ce frontispice. Ces murs font couronnés dune balustrade dont la hauteursunit avec celle de ientablement de la porte. A iégard des pavillons des extré-mités, de cette façade, ils se ressentent de la négligence qui se remarque dans ladécoration des ailes de ce bâtiment. Nous avons j a blâmé cette négligence ex-térieure que lon apperçoit dans la plupart de nos édifices un peu considérables,la façade du côté de la rue nannonce point la magnificence intérieure, ce quilseroit cependant nécessaire dobferver pour la décoration dune Capitale.

Elévation du côté de la cour. Planche III.

Lavant- corps du milieu de cette façade occupe sept ouvertures de croisées ; ilsemble beaucoup trop considérable pour létendue du bâtiment Sc par rapport auxarriere-corps qui parodient inégaux entreux, laiíe droite étant moins élevée quelaiíe gauche , ainsi que nous savons déja remarqué Sc quo n peut le voir dans lesdeux coupes des extrémités de cette élévation. Linégalité des trumeaux de lavant-corps produit un défaut de simétrie qui nest pas excusable, quoique les opposés soientégaux. Le fronton qui couronne lAttique Sc quinest point soutenu dans la hauteur dubâtiment par un corps particulier paroît ajouté après coup, il falloit laisser régner la man-sarde, ou continuer ìAttique , comme onla observé dans la façade du côté du jardin.Au surplus lun Sc iautre parodient également inutiles dans ce bâtiment, il est con-tre la bienséance dappercëvoir au-dessus des appartemens habités par des maîtresde la premiere importance, des logemens destinés à des hommes subalternes, cequi donne à cet Hôtel laspect dune maiíbn particulière plutôt que celui dun édi-fice considérable, principalement, ici la décoration na rien de recommanda-ble que quelques ornemens distribués fans choix Sc fans convenance. Dailleursles archivoltes qui retournent fur les impostes ne font pas à imiter, non plus quela largeur des corps ou chaînes de refend qui est fans proportion, enfin lon peutobserver que les combles de ce bâtiment íbnt trop considérablement élevés rela-tivement à la hauteur de la façade.

Elévation du côté du Jardin. Planche IV.

Cette façade est plus régulière que celle dont nous venons de parler ; un avant-corps de trois arcades en occupe le milieu, deux pavillons de trois croisées enterminent les extrémités, Sc les arriéré - corps en contiennent le même nombre.Cette uniformité est cependant peu convenable dans les dissérens ressauts dune faça-de le nombre 2,3,5 préférable, à moins que létendue du bâtiment nepermette pas cette différence, auquel cas il vaut mieux naffecter quun avant-corps dans le milieu ou deux pavillons aux extrémités, autrement cette égalitéproduit un effet désagréable, ainsi quon peut le remarquer dans cette élévation.II est vrai que les trumeaux dinégale largeur forment des espaces différens dansles arriere-corps ; mais comme ce qui se remarque essentiellement au premier aspect dans un bâtiment est la comparaison des pleins avec les vuides, lorsque leurnombre est en raison «Légalité, lon fait involontairement abstraction de la diffé-rente largeur des trumeaux pour ne remarquer que les bayes des croisées, Sc lorsquelles se rencontrent les mêmes par-tout, elles produisent une monotonie qui